Roman traduit par Raymond QUENEAU. P., N.R.F., 1936, in-12, br., 252 p. Edition originale de la traduction (pas de tirage en grand papier). S.P., envoi a.s. de Queneau. L.S. jointe à Gérard Chwat en en-tête de la N.R.F. datée de Paris 11 septembre 1959. Au sujet du livre... “C’est l’helléniste anglais George Thomson (qui s’intéressait à la langue irlandaise) qui incita Maurice O’Sullivan à écrire. Je ne crois pas que celui-ci ait publié d’autres livres, j’ignore même s’il est vivant ou mort: l’Histoire des Littératures de l’Encyclopédie de la Pléiade a même été incapable de me renseigner à ce sujet...”