P., Robert Laffont, 1972, fort in-8, demi-maroquin marron à coins, dos à 5 nerfs, couv. originale ill. par Man Ray cons. et dos, tête dorée, n.r. (reliure de l’époque), 580 p. Edition originale. 1/20 ex. num. sur vélin chiffon de Lana (seul tirage en grand papier). Bel envoi a.s. à Régine Deforges : “pour la belle et intrépide Régine Desforges [sic!] aux yeux changeants, avec l’admiration de l’auteur”. Le “s” fautif a été biffé en rouge. Notes de lecture au crayon de la dédicataire. Deux lettres autographes signées de l’auteur à la même jointes. 2 p. in-4, Paris, 27 septembre 1977 - 12 janvier 1978, env. cons. Au sujet de la pièce L’Ange et les homards que l’auteur transmet à Régine Deforges (elle ne parut qu’en 1988). “Puisque vous voulez relire les Homards, il vaut mieux employer la plus récente version. Voici quelques pages corrigées ou refaites depuis mon dernier envoi (...)” Suit le détail sur les pages à remplacer, et en post-scriptum : “Je médite de récrire une partie de la scène I de l’acte IV (p. 62a) afin de donner un accent baudelairien à Caroline (en opposition avec la dynamique immobiliste du Président) “Là tout n’est qu’ordre et beauté, luxe calme et volupté” car tout ange à le goût de la maison close”.