4 pages in-8 (17,8 x 11,5), Coblentz [30 novembre 1884]. " … Figure-toi que j'ai été malade tout ce temps-ci : palpitations, point de côté, etc., et absolument veule. Je me remets et commence à dormir. J'espère que tu n'as pas été dans le même cas, de quelque côté que ce soit ? Madame comprendra pourquoi j'ai fait traîner en longueur l'adaptation de la Fille des neiges que voici enfin. Je te prie, inutile de le dire, de ne pas prendre au sérieux ces vers de commande, quelque bonne volonté que j'aie mise à m'exécuter. - Et que Madame se rappelle sa promesse de ne point les faire circuler, franchement ce serait un mauvais tour.C'est ce soir que je lis à l'Impératrice les lettres de d'Alembert… " Il s'inquiète si l'argent de la Gazette [des Beaux-Arts] a été reçu, il a écrit à Ephrussi à ce sujet. " Heureux homme, à Paris, un Choubersky, chez soi, et des besognes. Je crois que tu ne me tiendras au courant de rien. Il faut tant de courage pour écrire un bout de lettre " (…)" Bonjour à Kahn et à Cros. T'ai-je dit que j'avais reçu la pipe ? Merci - Reçu aussi l'article dans le XIXe Siècle - la phrase de conclusion est une trouvaille solide comme le XIXe Siècle n'en imprime pas souvent, même quand il fait de la philosophie de l'histoire… " Œuvres complètes, II, p. 718-719 (avec des lacunes).